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Le bonheur et la maladie, est-ce réellement possible ?

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« Vous êtes toutes, tous et chacun, des êtres uniques avec votre identité propre. Ne laissez pas la maladie vous définir car vous n’êtes pas des statistiques et même si l’avenir semble incertain, le plaisir n’a pas dit son dernier mot ».

Johanne Bussières,
Thérapeute en relation d’aide psychologique
et Coach de Vie, Québec, Canada

Selon cette citation et de multiples recherches effectuées sur la notion philosophique du BONHEUR, il paraît essentiel de revenir sur les notions également de plaisir, de désir, d’envie et de réussite.

Toutes ces notions semblent en lien, si je veux être heureux, n’est il pas important que je sois dans l’action d’un désir plaisant pour moi ? Si a cette question nous ne parvenons pas à nous interroger sur ce qui est important pour moi, nous sommes en confrontation avec l’idée que je dois vraiment essayer de me poser les vraies questions, essentielles pour moi et pour ceux qui m’entourent.

Si nous abordons cette notion du bonheur, c’est aussi parce que la maladie, ou la réalité de la vie, peut parfois nous détourner de l’idée que le bonheur est accessible à toutes et tous. Il est évident  que nous devons également aborder la question suivante : mon bonheur est il le résultat inhérent d’événements extérieurs ou vient-il essentiellement de moi et de mes actions ?


 

Lire la suite de l’article sur :

COUVFibromyalgie Magazine N°2

One Comment

  • GT dit :

    Bonheur et maladie, heureusement que c’est possible….Par exemple, la sortie d’un mag concernant la fibromyalgie même si ce n’est pas l’extase, cela représente une petite dose de bonheur. Pour ma part, le bonheur représente les petits détails de la vie quotidienne: un enfant qui souri, un échange avec son voisin ou un collègue de travail, une bonne comédie à la télévision, une soirée avec des amis (quand c’est possible…). Il faut parfois aller les chercher ces petits morceaux de bonheur et positiver au maximum que notre condition le permet. C’est parfois en regardant autour de soi, que l’on s’aperçoit qu’il y’a de la joie.
    Il est certains que les débuts de la co-habitation avec une pathologie ne sont pas évidents et pour mon cas, c’est en pensant à ceux qui ont de gros handicap, que je me suis persuadé: certes c’est la galère, mais j’ai encore mes 2 bras et mes 2 jambes, puis surtout l’espoir qu’un jour la recherche aboutira et qu’une explication et des solutions nous serons proposées (et cette parenthèse dans ma vie, d’une bonne quinzaine d’année pour le moment, se refermera….).
    bref, il faut toujours garder un espoir dans un coin de la tête et cultiver différent cercle vertueux (celui de la condition physique, celui de l’humour, celui de la gentillesse….. et il n’y a pas de raison que le bonheur ne soit pas au RDV.
    Et, le jour où l’on aura la chance de se sortir de cette galère, on sera tous bien plus fort qu’avant de l’avoir rencontrée.
    Courage et patience à tous, ce jour là viendra…

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